Arbeloa : « Le Real Madrid me manque chaque jour »

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AFP PHOTO / JAVIER SORIANO

Pour l’événement « Reyes de Europa », organisé par la Fondation Real Madrid, Alvaro Arbeloa s’est exprimé aux côtés de d’autres anciens joueurs du club.

Les 6 premières Coupes d’Europe : « Avant de venir, nous regardions les Coupes d’Europe et j’ai dis à Gento que les plus importantes étaient les six premières. Parce qu’elles nous ont montré le chemin. Ce sont eux qui ont fait quelque de spécial pour ce club. »

La peur de ne pas gagner la C1 : « Quand j’arrivais à Valdebebas, tous les jours je voyais les photos de la Champions. Ces photos te rappellent ta responsabilité. Nous avions perdu trois demi-finales consécutives et je me demandais si l’on allait pouvoir gagner cette fameuse Décima. Et grâce à Dieu, nous avons pu la remporter. »

Anecdote sur Carvajal : « On était dans l’autobus après avoir gagné la Décima et j’ai entendu Carvajal dire : ‘Bon les gars, la Undécima pour l’année prochaine’. Et moi, qui a essayé pendant 10 ans de la gagner, je lui ai répondu : ‘Profites du moment, parce que c’est très difficile’. Et regardez, maintenant il en a 3. C’est ça l’ambition du Real Madrid. »

Son meilleur entraîneur et coéquipier : « Je ne peux pas en choisir un. Je me suis toujours senti très fier d’avoir été le coéquipier de Zidane et d’avoir été sous ses ordres. Je me sens très fier d’avoir été le coéquipier de Zizou, Roberto Carlos, Beckham… C’était mes idoles. »

Son surnom d’éternel capitaine : « Je me sens très fier de recevoir l’affection des madridistas. Je continue à la sentir jour après jour. Quasiment plus que quand j’étais joueur. »

Futur d’entraîneur : « Je n’ai pas réfléchi à ça pour le moment. C’est un métier très difficile et pas très gratifiant, mais on ne sait jamais. »

Les clés pour gagner la Champions : « Tout est très important. Il y a une part de chance. Des fois, il n’y a pas besoin d’être le meilleur, il faut aussi avoir la chance du champion. Il faut bien préparer le match, avoir de bons joueurs, avec un esprit d’équipe. C’est beaucoup de facteurs à prendre en compte. Il faut faire tout correctement et avoir un peu de chance, même si c’est vrai qu’avec de bons joueurs et de bons entraîneurs c’est plus facile. »

La finale perdue avec Liverpool contre Milan : « C’était ma première saison en Ligue des Champions et nous avons joué la finale contre le Milan d’Ancelotti et de Kakà. Nous perdons 2-1 sur un doublé de Inzaghi et je me suis toujours souvenu de cette finale, parce que je ne savais pas si l’opportunité se représenterait. Quand Carlo est arrivé à Madrid, je lui ai dis : « Tu m’en dois une ». Et nous avons remporté la Décima. »

Son meilleur moment en Ligue des Champions : « Je choisirais un moment de la Décima. Le but de Sergio était incroyable, mais je me rends compte que nous avons gagné la Décima avec le but de Bale, les gens l’oublient. Xabi  a traversé tout le terrain en costume, il a fait 100 mètres en 10 secondes. Je pense que je choisirais ce moment, la célébration sur le but de Bale. »

Si la compétition lui manque : « Ce qui me manque le plus chaque jour c’est le Real Madrid. »

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