Iker Casillas va très bien, merci

Les années passent, il prend de l’âge mais il est toujours un immense gardien, parmi les meilleurs. Et si nous prenions des nouvelles de San Iker ? 

Tristement parti à l’été 2015, Iker Casillas a plié bagage et a pris la direction de l’ouest pour regagner Porto, à un peu plus de 500 kilomètres de Madrid. Loin de la surmédiatisation quotidienne qui environne le Real Madrid, l’une des plus grandes légendes du club s’est refait une santé pour ce qui est sans nul doute, le dernier défi de son indescriptible carrière.

Et parce que cela ne pouvait pas se passer autrement, Iker Casillas a finalement conquis le coeur des Dragões malgré une première saison, il faut le reconnaître, moyenne. La saison passée, San Iker a grandement contribué au sacre du FC Porto en Liga NOS, titre qu’ils n’avaient plus remporté depuis 2013 et jusqu’alors confisqué par le Benfica Lisbonne. Des Lisboètes que San Iker ne cesse d’écoeurer à coups de prodigieuses parades. Les Clasicos, il connaît.

Cette saison encore, l’homme aux 725 apparitions (officielles) sous la tunique blanche est bon. Très bon même. Avec le FC Porto, ils occupent la première place de Liga NOS mais aussi celle du groupe D, en Ligue des Champions. Compétition dans laquelle il s’est de nouveau montré déterminant face à Galatasaray (élu homme du match) et le Lokomotiv Moscou (un penalty arrêté à 0-0). D’ailleurs, Iker a rejoint Cristiano Ronaldo dans le cercle très fermé des hommes aux 100 victoires et plus en Ligue des Champions.

À 37 ans, les statistiques d’Iker Casillas sont moins médiatisées mais toujours très soignées. Cette saison en championnat, il a réussi 7 cleansheets lors des 10 premières rencontres (70%). Lors des deux dernières saisons, il approchait les 60%.

S’il n’est plus appelé en sélection depuis Julen Lopetegui en 2016, San Iker est probablement toujours l’un si ce n’est le meilleur gardien espagnol en activité. La Coupe du Monde de De Gea ne plaidera pas en sa défaveur en tout cas. À titre de comparaison, David De Gea n’a réussi qu’un seul cleansheet cette saison (12 matchs), Kepa en a réussi 6 tandis que Pau Lopez, 5.

Le natif de Mostoles n’a pas tranché sur son avenir mais cette saison pourrait être sa dernière au FC Porto puisque l’été dernier déjà, il était arrivé en fin de contrat avant de finalement repartir pour une année. En attendant, le Bernabeu attend toujours de pouvoir rendre hommage à sa légende.

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