Marcelo : « Nous avons déjà oublié le Clasico »

legendeMarcelo s’est présenté devant les médias aux côtés de Zinedine Zidane hier soir pour évoquer le match contre Wolfsburg.

Déclarations de Piqué :  « C’est son opinion et il faut la respecter, je célèbre chaque victoire comme un titre parce que jouer et gagner est très difficile, et je célèbre toutes les victoires. »

Ne pas encaisser de buts, la clé : « C’est très important, l’équipe est en forme, nous sommes parfaitement concentrés sur ce que nous avons à faire et sur ce que nous demande le coach. »

Sa position sur le terrain : « Je parle avec le Mister, mais ne vais pas vous dire ce qu’on se dit. Une fois de plus j’ai joué plus avancé mais je suis défenseur et je vais le rester. Si l’entraîneur veut que je joue à un autre poste cela ne dépend pas à moi, je veux toujours jouer mais je suis défenseur, je suis latéral gauche. »

L’excès de confiance : « Nous n’en avons jamais eu, nous abordons ce match comme un match compliqué, ils vont beaucoup presser en face. Je n’ai jamais pensé que c’était un rival inférieur, nous envisageaons cette rencontre comme une finale. »

Moral après la Clasico : « Le match de samedi est terminé et dès lors que nous étions arrivés à Wolfsburg, nous avions déjà oublié le Clasico. Nous sommes connectés sur la Ligue des Champions. »

Plan contre le VfL Wolfsburg : « Nous savons clairement ce que nous devons faire et nous allons tout donner pour faire un bon match. »

Relation avec Dante : « Elle est très bonne, comme avec Luiz Gustavo, nous sommes comme des frères. Nous avons parlé du match mais nous n’avons pas fait de paris. »

Sa non sélection avec le Brésil : « Ce n’est pas que le sujet me dérange, j’ai été en sélection toute ma vie, depuis que j’ai 15 ans, et toujours avec la même fierté. Alors, quand tu ne vas pas en sélection bien sûr que ça blesse, mais je pense que personne, vraiment personne, ne peut douter de mon désir d’aller en sélection. Je défends mon club à la mort et bien sûr, je défendrai jusqu’à la mort ma sélection. Mais ce n’est pas moi qui décide de la convocation. Je travaille pour continuer d’aider mon pays. Mais cette question c’est du passé, point. Je n’ai plus rien à dire à ce sujet. »

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