Schuster : « Destituer Ancelotti n’était pas nécessaire »

Bernd Schuster, l’ancien entraîneur du Real Madrid lors de la saison 2007-08, évoque la destitution de Carlo Ancelotti, lui qui avait vécu la même chose en étant viré au bout de… 6 mois, pour insuffisance de résultats.

Bernd SchusterPour lui, la destitution de l’entraîneur italien n’était pas nécessaire : « Je ne m’y attendais pas. Ce n’était pas nécessaire. Ce n’était pas une situation extrême. À Madrid il faut des résultats, mais il a perdu la Liga à deux points et était à un but d’aller en finale de la Ligue des Champions. Il n’a pas été ridicule. »

La relation entre Ancelotti et les joueurs : « Quand un entraîneur entretient une bonne relation avec ses joueurs, cela se reflète sur le terrain. Et ça l’était, les joueurs ne disaient que du bien d’Ancelotti. »

Saison blanche : « Je ne crois pas que ce soit si grave, quand on vient d’en remporter quelques uns et surtout la Ligue des Champions. La saison dernière, le Barça n’a rien gagné et a fait pire que le Real Madrid, et aujourd’hui, ils peuvent faire le triplé. »

« Les joueurs ne disaient que du bien d’Ancelotti »

L’arrivée de Rafael Benitez : « Il peut parfaitement devenir l’entraîneur du Real Madrid. C’est un grand entraîneur et il l’a démontré dans plusieurs pays. Il a très bien fait à Liverpool, dans un club qui n’avait rien gagné depuis longtemps et où il y a des exigences. Je n’ai aucun doute le concernant. »

Le style de jeu de Benitez : « On verra comment jouera Madrid. Il va avoir le meilleur effectif qu’il n’a jamais eu, et je ne crois pas qu’il aura de problème avec la qualité qu’il va avoir à sa disposition, même si il va transmettre un peu des ses principes tactiques, comme l’a fait Carlo. »

« Je n’ai aucun doute concernant Rafael Benitez »

Conseils : « Quand tu arrives au Real Madrid ou au Barça, il faut être intelligent et s’adapter au club. Luis Enrique est arrivé avec une idée très claire de ce qu’il allait faire et s’est adapté petit-à-petit à son équipe. »

Pression au Real Madrid : « Ces pressions de gagner les matchs et des titres se marient bien avec moi. Ça fait partie de mon caractère, je suis quelqu’un d’ambitieux. Je ne me sens jamais inférieur à l’adversaire. Je veux toujours gagner, et je pense toujours comme ça même si sur le papier nous sommes inférieurs. J’aime aussi donner des opportunités aux jeunes. »

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