Carvajal : « J’avais travaillé dur pour être à l’Euro, je ressens beaucoup de rage »

Dani Carvajal est passé aux micros de la COPE avec un sentiment doux-amer. D’un côté sacré Champion d’Europe avec Madrid, mais de l’autre forfait pour l’Euro en France.

Pas d’Euro : « J’avais travaillé dur pour être dans cette pré-liste et maintenant regardez… Je ressens beaucoup de rage. J’ai lutté deux ans pour essayer d’entrer dans ce groupe, je suis très déçu par cette malchance. »

Blessure en finale : « J’ai eu deux semaines avec un peu d’inconfort en me préparant pour la finale, et dès la 15ème minute j’ai ressenti une douleur. J’ai tenu comme j’ai pu jusqu’à la mi-temps, mais quand a commencé la deuxième période je ne pouvais plus. Je l’avais dit aux physios à la pause et il ont dit à Danilo de se préparer, qu’il allait entrer. Les kinés m’ont dit : ‘Si tu ressens quelque chose de plus, sors’, même s’ils savaient que je serai très en colère de ne plus pouvoir jouer. »

« J’étais terrifié, j’avais peur de me blesser encore plus. J’ai tenu comme j’ai pu jusqu’à ce que je dise basta. »

« J’étais terrifié, j’avais peur de me blesser encore plus. J’ai tenu comme j’ai pu jusqu’à ce que je dise basta. Je suis un joueur qui supporte bien la douleur, mais plus les minutes passaient, plus chaque pas devenait insupportable. Je savais que je devais sortir et que j’avais sûrement perdu l’Euro. »

Larmes à Milan : « Il y avait beaucoup de sentiments mélangés… J’étais très ému car j’avais tout donné et j’en étais fier, mais je savais qu’il ne fallait pas être égoïste, que j’avais un carton, qu’en face c’était Carrasco et que je n’allais pas être à 100%. C’est une déception, mais au moins l’équipe a gagné, c’est le plus important. Même si ça me laisse un goût un peu amer sur le plan personnel. »

« J’ai vu mes coéquipiers avoir des crampes, je me suis aperçu que l’Atleti était plus frais et j’ai pensé que le titre pourrait nous échapper. »

Le dénouement de la finale : « Sur le banc j’avais les pulsations encore plus fortes que sur le terrain. J’ai vu mes coéquipiers avoir des crampes, je me suis aperçu que l’Atleti était plus frais et j’ai pensé que le titre pourrait nous échapper. J’ai vécu chaque action de jeu comme si c’était la dernière. nous avons laissé notre âme à Milan et on ne peut rien nous reprocher. »

La Undécima : « Ce sont des émotions difficiles à exprimer. Les fans ont été spectaculaires, ils le méritent tous. Nous sommes arrivés à la Cibeles très tard, au lever du jour et sous la pluie, nous devons donc les remercier pour être restés célébrer avec nous. »

L’avenir : « C’était clair pour moi et ça l’est toujours, le Real Madrid est le club de ma vie et pour que je parte d’ici, il devra se passer beaucoup de choses ou que le club ne compte plus sur moi. »

Danilo : « Le Real Madrid est la meilleure équipe du monde et s’ils ont décidé de renforcer ce poste, c’est parce qu’ils savaient que c’était nécessaire. La concurrence est une bonne chose et avoir un partenaire qui te motive est la meilleure chose qui puisse arriver. »

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