L’été dernier, le nom de Florian Wirtz a circulé un peu partout en Europe avant son arrivée à Liverpool. On apprend aujourd’hui que le Real Madrid a aussi été approché.
Dans un entretien accordé à Bild, Volker Struth, qui gère le marketing du milieu offensif allemand, raconte avoir tenté de pousser le joueur vers la Maison Blanche avant qu’il ne signe à Anfield pour 125 millions d’euros. À l’époque, il s’agissait d’un montant record, ensuite dépassé par les 145 millions déboursés par Liverpool pour Alexander Isak.
Struth explique avoir pris son téléphone alors que les discussions avec Liverpool et le Bayern avançaient, avec une idée en tête : placer Wirtz au Real. "Lorsque le transfert éventuel (de Wirtz) à Liverpool et au Bayern était en cours de négociation, j'ai appelé Xabi Alonso et je lui ai dit : 'Tu dois faire venir le garçon de Leverkusen au Real Madrid'", raconte-t-il.
À ce moment-là, Xabi Alonso venait tout juste de prendre les commandes du club madrilène. Selon Struth, la réponse a été rapide : "Ce n'est pas à moi que tu dois le dire, mais à Florentino Pérez".

Le responsable marketing assure alors avoir directement contacté le président madrilène, avec ces mots : "Cher Florentino, je te l'ai déjà dit à plusieurs reprises : j'ai un joueur que je te recommande vivement. Florian Wirtz rendrait n'importe quelle équipe du monde meilleure".
D’après lui, Florentino Pérez l’a remercié et l’a orienté vers José Angel Sánchez pour la suite. Finalement, le Real n’a pas bougé sur ce dossier, malgré un mercato marqué par les arrivées de Dean Huijsen, Franco Mastantuono, Alvaro Carreras et Trent Alexander-Arnold.
Trop cher pour le Real ?
"Ce n'était pas la bonne année", a ajouté Struth. "Même les caisses du Real Madrid ne sont pas toujours pleines. Mais mon souhait reste que Florian y joue un jour".
Dans les faits, ce sont les parents du joueur, Hans et Karin Wirtz, qui ont mené les négociations avec Liverpool. Le club anglais a d’ailleurs dû démentir le versement d’une prime de 9,8 millions d’euros liée au transfert.
Sur le terrain, les débuts de Wirtz sous les ordres d’Arne Slot ont été contrastés, mais l’Allemand commence à trouver son rythme. De quoi provoquer quelques regrets chez ceux qui, comme Struth, auraient aimé le voir porter le maillot blanc.









