La gestion des matchs de José Mourinho fait déjà débat à Madrid. Ses choix contre Elche sont discutés après la victoire 3-2 arrachée de justesse.
Sur Radio Marca, dans l'émission "La Tribu", David Bernabéu partage le premier ses réserves : "Qu’a fait le Real Madrid à l’extérieur ? Le Real Madrid est une véritable catastrophe en deuxième période. Le Real n’a pas de football parce qu’avec Tchouaméni et Valverde, il ne peut pas en avoir ni tenir 90 minutes d’un match. Le principal problème du Real Madrid n’est pas l’attitude. Vous croyez en Mourinho ? Vous pensez que le Real Madrid va bien jouer avec Mourinho ?", s'inquiète le consultant.
"Si Mourinho veut faire du Ancelotti..."
Látigo Serrano s'en prend lui aussi à l’entraîneur portugais : "Je commence à avoir des doutes. Les décisions que prend Mourinho me surprennent, surtout en deuxième période. Sa lecture des matchs me déçoit, elle est digne d’Ancelotti. Si Mourinho veut faire du Ancelotti, il échouera, et non pas en faisant les choses à sa manière mais en faisant quelque chose qui ne lui ressemble pas. La gestion de Mourinho me déçoit, avec des changements tardifs et parfois difficiles à expliquer. Des points positifs ? Diomandé et Güler."
José María Hostalrich se penche sur les points à corriger, qui pour certains ne datent pas d'hier : "Le Real Madrid a deux problèmes. Un problème de football d'abord : il a une meilleure équipe mais traîne les mêmes lacunes que la saison dernière dans le jeu. Et un autre d’attitude, de désinvolture. Et sur ce point, une partie de la responsabilité revient clairement à Mourinho".
"La désinvolture de ces joueurs est ce qui fait actuellement la différence entre le Real Madrid et le FC Barcelone. C’est un Real Madrid qui presse quand ça lui chante, avec ses joueurs emblématiques endormis et complètement anesthésiés. Après ça, il y a l’efficacité. Pour le reste, c’est le néant", ajoute Hostalrich.
Amalio Moratalla fait lui le parallèle avec ce que propose de son côté le Barça : "C’était très similaire à ce que j’ai vu lors de Levante-Barcelone. Ça arrive sur beaucoup de terrains avec les favoris théoriques. Et Vinicius, il a fait un match horrible..."
Irene Junquera estime pour sa part que les Merengues doivent faire davantage lorsqu'ils mènent au score : "Ce n’est pas possible qu’à chaque fois qu’ils prennent l’avantage, les joueurs baissent les bras. C’est sous-estimer l’adversaire. Peut-être qu’Espi mérite davantage de minutes".









