Vinicius est encore passé à côté de son match. Du côté de Madrid, la préoccupation avec le numéro 7 grandit de semaine en semaine.
Le Brésilien a très peu pesé dans le derby au Metropolitano et cette nouvelle triste prestation est venu confirmer les inquiétudes pour un joueur qui déçoit depuis maintenant près de deux ans. Le plus navrant, c'est que peu de monde pensait le Brésilien capable de proposer beaucoup mieux.
Les supporters, les médias, et la direction madrilène en premier plan sont clairement désabusés. Beaucoup commencent à se dire que le Brésilien ne retrouvera jamais le niveau qui lui avait permis de terminer deuxième au Ballon d'Or en 2024.
Le problème ne vient donc pas seulement de son match au Metropolitano. Ça fait bien trop longtemps que Vinicius n'est plus le même joueur. Il continue à avoir quelques bons passages, mais ces derniers sont bien trop rares. Il est devenu incapable de faire des différences, peu importe l'adversaire.
Le journaliste Raúl Varela s'est penché sur son cas dans l’émission La Tribu : "Il se passe quelque chose avec Vinicius. On nous l’a changé. Son Mondial, son nouveau tournant personnel, la prolongation, Mourinho…"
"Insignifiant, triste, transparent"
"Le problème, c’est que ce n’est pas notre Vini, ce joueur exceptionnel qui danse, rit, provoque, défie, affronte, dribble, marque et décide. Il est devenu un footballeur insignifiant, triste, transparent, dispensable", ajoute Varela.
Pour Varela, le joueur n’aurait pas du prolonger. "C’est en grande partie lié au fait qu’il soit peut-être resté, alors qu’en réalité il est parti, parce qu’on dit que lorsque tu annonces que tu pars, c’est que tu es déjà parti. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire."
Mbappé pas épargné
Le journaliste termine son propos avec quelques attaques bien senties adressées à Kylian Mbappé : "La fin de l’histoire, vous la connaissez déjà. Vini reste, touche un salaire que le Real Madrid ne veut pas payer et reste dans l’ombre d’un leader égocentrique".
"Un soit-disant leader qui ne veut pas parler des arbitres, contrairement au club qui le paie, et qui rigole à propos de ce Ballon d’Or qu’il veut et qu’il ne mérite pas. Cela dit, il continue de marquer, mais il ne résout toujours pas les matchs", conclut Varela.









