Contre l’Espagne, le milieu du Real Madrid a encore été très bon, et Thomas Tuchel estime que son caractère agressif fait partie de ce qui le rend performant.
Malgré la défaite des Three Lions (2-3 à Wembley), Bellingham a encore livré une belle prestation. Installé en numéro 10 avec beaucoup de liberté, il a disputé les 90 minutes, délivré une passe décisive et créé cinq occasions pour ses coéquipiers.
Après avoir déjà été l’un des meilleurs Anglais lors de la Coupe du monde avec Harry Kane, le joueur du Real poursuit sur la même dynamique avec sa sélection. Et son caractère y est forcément pour quelque chose.
Tuchel en veut pour preuve son accrochage avec Cucurella pendant la rencontre. Les deux hommes se connaissent bien puisqu’ils évoluent ensemble au Real Madrid, mais une fois le match commencé, Bellingham ne fait visiblement plus beaucoup de différence.
"C’est mieux qu’il joue avec un peu de rage. C’est ce qu’il aime faire. Je pense qu’il recherche parfois ces moments pour allumer sa flamme", a expliqué Tuchel devant la presse avant le match contre la République tchèque qui se tiendra ce mardi.
Après le coup de sifflet final, l’épisode était déjà oublié pour Bellingham. Pendant les 90 minutes, en revanche, Tuchel sait très bien à quoi s’attendre avec son milieu de terrain.
"Je crois qu’il ne connaît aucun coéquipier lorsqu’il est avec la sélection nationale. Il veut gagner. Il ne connaît aucun coéquipier. Il reste ami avec eux, mais pas pendant les 90 minutes", a lancé le sélectionneur anglais.
Reste à savoir si Bellingham sera encore sur le terrain mardi. Tuchel aimerait évidemment pouvoir compter sur lui, mais il ne prendra aucun risque. "J’aimerais l’avoir sur le terrain quatre fois. Mais nous devrons consulter les kinés, nous n’allons pas mettre Jude en danger", a prévenu Tuchel.








