Arbeloa a pris la suite de Xabi Alonso au Real Madrid avec une priorité, apaiser le vestiaire. Et Vinicius Junior est clairement l’un des premiers dossiers à gérer.
Arrivé sur le banc du Real Madrid dans la précipitation après le limogeage surprise de Xabi Alonso, Arbeloa débarque avec plusieurs grandes missions, dont l’une est de remettre un peu de calme dans le vestiaire. Plusieurs joueurs restaient sur une relation compliquée avec Alonso, et le nouveau coach le sait.
Le cas le plus sensible est assurément celui de Vinicius Junior. Le Brésilien sort de semaines agitées, entre des performances en dents de scie et son propre public qui le siffle constamment. Arbeloa n’a d’ailleurs pas tardé à lui envoyer un message. Dès ses premiers mots en salle de presse hier, il a rapidement encensé l’attaquant, histoire de le mettre dans de bonnes dispositions.
Cette arrivée a été commentée dans l’émission El Partidazo, sur la COPE. Le chroniqueur Gonzalo Miró a estimé que le plus dur reste à venir pour Arbeloa : "Il fallait absolument que la conférence de presse se passe bien pour lui, car il s'y prépare depuis deux mois et demi". Une phrase qui laisse entendre qu’Arbeloa savait depuis longtemps qu’il allait être nommé.
Le vrai test commence maintenant
Pour Gonzalo Miró, cette première conférence "'était la partie la plus facile. J’attends de le voir quand une équipe va lui coller cinq buts, quand ils perdront un match de Ligue des champions, quand Barcelone les battra en finale, ou quand il faudra faire sortir Vinicius". Le journaliste consultant a rappelé que tout cela est "une épreuve que Xabi Alonso a lui aussi dû traverser".
Malgré tout, Gonzalo Miró a tout de même relevé un point positif après la première prise de parole d’Arbeloa. Ce qu’il a vu lui a plu : "Ceci étant dit, ce que j’ai apprécié lors de la conférence de presse, c’est que j’ai reconnu Arbeloa. Il était le même que lorsqu’il jouait".









