L'entraîneur de Manchester City, Pep Guardiola, s'est exprimé en conférence de presse à la veille du match contre le Real Madrid.
La gestion du temps de jeu des joueurs : "On jouera à onze contre onze demain et on veut que tout le monde soit en forme. On dispute toutes les compétitions, c'est le premier match et on veut obtenir un bon résultat."
L'ambiance du Bernabeu : "Les émotions apparaissent quand tu joues mal. Ça peut jouer un rôle. Ce n'est pas notre première fois ici, on ne sait jamais ce qui va se passer. Bien évidemment, il ne peut pas se passer de bonnes choses si tu n'es pas toi-même. Tu dois faire face à ton opposant, le regarder dans les yeux et jouer à fond ta chance. Peut-être que ça passe, peut-être que tu n'auras pas de chance. C'est ainsi les grands stades contre les grandes équipes. Ce sont 180 minutes, il faut contrôler les temps forts et faibles."
La première au Bernabeu pour certains joueurs : "La première fois dans ce stade est différente. Les recrues commencent à vivre ces situations et on espère que ça continuera."
La dynamique de City : "On arrive bien pour ce match. Nous avions beaucoup d'absents durant la phase de championnat, mais ces équipes sont très expérimentées. On verra ce qui se passe après le match."
🚨 Les absents face à City... pic.twitter.com/d8T3TXfGu1
— Real France (@realfrance_fr) March 10, 2026
S'il s'attend à des surprises d'Arbeloa : "Beaucoup de surprises... C'est la première fois contre Arbeloa, je ne sais pas. On se connaît bien, il nous connaît et il y a des ajustements que nous devons faire de par leurs qualités. Mais il n'y aura pas de surprises."
Le Bernabeu : "Quand on joue à Old Trafford, au Camp Nou, à Anfield... Il faut tout donner. Ils essayent toujours de te distraire mais c'est un match de football. Je préfère y être que de ne pas y être parce que ça signifie qu'on est dans l'élite du football. Quand on joue ici, c'est un apprentissage."
Le style de City : "On veut être proactifs, avoir le ballon, ne pas commettre beaucoup d'erreurs car ça te pénalise beaucoup en Ligue des Champions... C'est comment on se définit en tant qu'équipe. Tu ne peux pas être parfait durant 10 ans, parfois il faut repartir avec des nouveaux joueurs. Il faut voir comment tu veux jouer, être conscients que l'on peut. Tu peux avoir de la chance, ça arrive en Ligue des Champions. Parfois tu joues très mal mais tu passes. L'essentiel est d'être toi-même."
La voie pour gagner : "Jouer mieux que l'adversaire. Il y a beaucoup de facteurs dans un match, il est imprévisible mais tu dois mieux jouer que l'adversaire. Il faut toujours essayer de le faire."
Le changement d'entraîneur au Real : "Je ne connais pas bien Arbeloa, je donne des conseils aux gens que je connais, je ne suis personne pour lui en donner. Avec Xabi, j'ai une bonne relation que je n'ai pas avec Arbeloa."
Les différences entre les deux équipes : "Ils ont des absents mais le Real est toujours le Real Madrid. Il n'y a que des nuances. Ça dépend beaucoup des joueurs."
Une éliminatoire déséquilibrée ? "On verra mardi prochain. L'année dernière, nous étions très mauvais. Je ne serai pas celui qui va sous-estimer le Real Madrid dans cette compétition, ni aucune autre équipe."
Arrêter Vinicius : "C'est difficile, nous avions Walker auparavant. C'est une menace constante. On essayera de le faire collectivement, courir derrière lui, prendre la moto. Tu ne peux pas toujours le contrôler, on le sait, mais on essayera d'imposer notre jeu pour qu'il participe le moins possible."
Mbappé et son voyage en France : "Mon avis est important sur le fait qu'il soit allé à Paris ? De ce que je sais, il n'y est pas allé seul. Ça arrive aussi dans notre club. Je ne pense pas que ce soit un manque de respect mais je ne suis personne pour donner mon avis là-dessus."
5e année consécutive contre le Real Madrid : "Je ne connais pas la réalité quotidienne du Real Madrid. Je m'accroche à ce que nous sommes nous depuis quelques matchs."









