José Mourinho a donné sa première conférence de presse ce vendredi, un échange de plus de 40 minutes avec les journalistes.
Calme, posé et bavard : c'est ainsi que l'on pourrait résumer José Mourinho à l'occasion de sa première conférence de presse en tant qu'entraîneur du Real Madrid. Le Portugais a répondu aux questions des journalistes pendant plus de 40 minutes en n'hésitant pas à s'attarder sur ses réponses.
Que les joueurs ne s'y trompent cependant pas : le calme apparent de Mourinho ne signifie pas qu'il est devenu docile et il faut lire entre les lignes pour comprendre qu'il n'hésitera pas à montrer sa facette la plus sévère s'il estime que le groupe ou une individualité sort du rang.
Jusqu'à présent, tout se passe bien et le Portugais l'assure, c'est grâce aux joueurs qui répondent très favorablement à toutes ses requêtes et travaillent très sérieusement. Mais il en a conscience, il connaîtra des situations difficiles à gérer et elles viendront avec la reprise de la compétition.
"Je ne peux pas commencer un match avec 15 joueurs. Seuls onze peuvent jouer", a rappelé le coach madrilène qui a envoyé le premier avertissement à ses joueurs sur la nécessité de savoir gérer des choix qui feront naître, en théorie, de la frustration chez ceux qui ne joueront pas.
Jose Mourinho : "La prolongation de Vini ? Ce n’était pas surprenant. Quand ils m’ont expliqué la situation, la première question qui m’est venue à l’esprit était : "Il veut rester ou pas ?" Ils m’ont dit oui, et j’ai ressenti un soulagement.
Je ne veux pas spéculer sur sa… pic.twitter.com/nFJm0Onocr
— Edition Merengue (@EditionMerengue) August 21, 2026
"Nous devons ne pas négocier sur les choses qui ne sont pas négociables. L’engagement doit être présent à chaque match, il ne peut pas en être autrement. Il faudra surmonter des moments de frustration liés aux résultats ou à des frustrations personnelles. Ils doivent le gérer individuellement mais aussi en tant que groupe", a prévenu Mourinho.
Durant ce même point presse, il a expliqué ce qui avait réellement changé chez lui et le pourquoi il apparaît plus calme aujourd'hui. "Pour moi, il est plus facile d'être calme aujourd'hui qu'il y a cinq, dix ou vingt ans", a t-il avancé.
"Tu vas me dire que je prends toujours des cartons rouges à chaque saison. Je ne parle pas de tranquillité durant les matchs, mais les heures à côté. Ce sont ces heures-là pendant lesquelles tu dois rester calme", a t-il conclu.









