Florentino Perez est décidé à faire un énorme mercato cet été pour relancer le Real Madrid après deux saisons en échec.
Deux saisons consécutives sans aucun titre majeur, c'est long pour le Real Madrid et généralement, ça ne reste pas sans conséquence. On a pu assister à la valse des entraîneurs et désormais à la reconstruction de l'équipe avec José Mourinho à sa tête. Comme en 2010, le Special One débarque pour rebâtir et relancer une Casa Blanca à la dérive.
Jusqu'à présent, Florentino Perez est parvenu à signer 4 joueurs sans dépenser plus de 80 millions d'euros entre Konaté (libre), Bernardo Silva (libre), Dumfries (20 millions d'euros) et Cucurella (55-60 millions d'euros). Le mercato madrilène ne s'arrêtera cependant pas ici.
En effet, le Real Madrid souhaite encore recruter un défenseur, au moins un milieu de terrain et on continue de parler d'un galactique. Schlotterbeck fait partie des noms évoqués pour la défense, Enzo Fernandez est le favori pour renforcer l'entre-jeu et le Galactique, c'est Michael Olise.
Selon le quotidien madrilène Marca, l'offre pour Julian Alvarez n'était en réalité que du "bluff" car l'attaquant du Bayern est bien le rêve de Florentino Perez pour cet été. D'autres sources vont d'ailleurs en ce sens, comme le quotidien AS. Fabrizio Romano avait aussi évoqué le nom du Français pendant le feuilleton.
💰 L'offre pour Julian Alvarez était du bluff : le Real Madrid veut Olise cet été.
Et le club est prêt à offrir jusqu'à 220 millions d'euros ! (Marca) pic.twitter.com/5cZqlZXJbb
— Real France (@realfrance_fr) June 18, 2026
Pour parvenir à ses fins, Florentino Perez pourrait offrir une somme astronomique et record au Bayern Munich qui serait bien supérieure aux 150 millions d'euros initialement évoqués. Le Real Madrid pourrait monter jusqu'au 200 millions d'euros, voire 220 millions d'euros selon la même source.
"Ce qui est sûr dans le football, c'est que les joueurs jouent où ils le désirent", ajoute le journal qui s'appuie notamment sur la très bonne relation du Bavarois avec Kylian Mbappé. De quoi y croire...







