Le Real Madrid a réussi son retour au Santiago Bernabéu avec une victoire 4-1 contre la Real Sociedad. José Mourinho s’est exprimé après le match.
Après la rencontre, l’entraîneur du Real Madrid est revenu sur la prestation de son équipe. Le Portugais a reconnu que la Sociedad avait posé de vrais soucis à son équipe en première période, avant de voir les Madrilènes monter en puissance après la pause. Il a aussi parlé de Mbappé, de Jude Bellingham, de Vinicius et de ce retour très attendu au Bernabéu.
En flash interview
Ce qu’il retient : "Je retiens surtout que la Sociedad est une très bonne équipe, qui nous a posé beaucoup de problèmes. Dans ce genre de matchs, j’aimerais avoir la pause fraîcheur pour pouvoir parler à la 25e minute, parce qu’ils nous ont pris par surprise. Ils n’ont pas créé énormément de danger, mais c’était difficile de les presser. Tant qu’on n’a pas changé certaines choses en deuxième période, nous n’étions pas tranquilles. Mais nous avons gardé notre calme et, en deuxième période, l’équipe a été très forte. Une chose que je n’aime pas trop, c’est parler individuellement des joueurs, mais ce que Mbappé a fait, c’est de la folie. Il a énormément de qualité."
Mbappé : "Il a une capacité à marquer, à créer, et quand l’équipe est en difficulté, il redescend et se connecte avec les autres pour permettre à l’équipe d’avancer et de construire du danger. Il a fait un match incroyable. L’équipe a toujours été une équipe. C’est un grand match, avec énormément de prestations individuelles de grande qualité. Les défenseurs ont été très dominateurs, les machines au milieu de terrain, ceux de devant… Nous aurions pu marquer encore plus de buts, mais avec ce que la Real Sociedad a fait, ça doit être frustrant pour eux de rentrer à la maison avec quatre buts."
Jude et Vini : "On peut parler d’eux, aussi de Bernardo, de Federico… L’équipe a été très bonne. Nous avons des joueurs d’une très grande classe et qui ont été solidaires. Et les supporters l’ont reconnu."
Le retour au Bernabéu : "C’est encore plus beau que ce que c’était. Quand on gagne, c’est fantastique. Avant le match, j’étais tranquille, ça fait de nombreuses années. J’ai de grands joueurs qui m’ont fait prendre du plaisir en tant qu’entraîneur et en tant que quelqu’un qui aime le football."
En conférence de presse
Ses impressions : "Serein. On va devoir jouer beaucoup de mercredis, mais j’ai beaucoup aimé. La dernière fois que je suis venu, je regardais le match depuis le parking. Tu as raison. La première période a été difficile pour nous et la Real, sans créer beaucoup de danger, a marqué un but. Je crois que c’est son seul tir cadré de la première période."
Mbappé et Cristiano : "Je n’aime pas comparer, mais ce gars est incroyable. Ce qu’il fait, sa faim... Je suis très heureux qu’il ait marqué l’histoire en Coupe du monde, en devenant le meilleur buteur de l’histoire de la compétition. Mais j’insiste : l’équipe a toujours été une équipe. Et c’est le plus important. Kylian n’est pas le genre d’attaquant qui attend. Avec ces joueurs-là, il n’y a rien à leur apprendre. Le niveau a été très élevé sur toutes les lignes. Chez Mbappé, je retiens aussi son importance dans le groupe. Je l’ai laissé sur le terrain au cas où il marquerait le quatrième. Vini, dès que nous avons marqué, je l’ai sorti. Je ne l’aurais jamais fait sortir sans ce but. Je pensais que c’était bien pour lui de sortir avec l’affection du public."
Les sifflets en première mi-temps : "On connaît déjà le Bernabéu. Et heureusement que c’est comme ça. C’est une conséquence de son histoire. Les gens paient pour vivre leurs émotions. Nous sommes là où nous sommes parce que nous avons la capacité de rester calmes face aux difficultés. Nous sommes tombés sur une Real Sociedad que nous n’attendions pas. Les gens sifflaient parce qu’ils veulent voir le Real écraser, écraser et encore écraser. Mais l’équipe est restée tranquille. Quelques sifflets ne font de mal à personne, ils vous aident à grandir. En Espagne, les équipes n’ont pas peur, ce n’est pas comme dans d’autres championnats. Ici, ils veulent jouer, il y a de bons entraîneurs, de bons joueurs..."
Le calendrier : "Je remercie la Liga pour cette semaine supplémentaire. C’est une pré-saison très difficile, avec des joueurs qui ont 39 entraînements et d’autres seulement six. Par exemple, Oyarzabal ne pouvait pas aller au-delà de 50 minutes. Bellingham s’est peu entraîné, mais il est dans une autre dimension sur le plan physique."
5 joueurs lancés à l’échauffement avant la pause : "Je le fais toujours à la 35e minute. J’aime qu’à la pause, tout le monde soit dedans, parce que les consignes concernent tout le monde. Et le changement de Carreras était à cause du carton jaune. J’ai tout aimé, aussi bien ce qui a bien fonctionné que ce qui a moins bien fonctionné. Tout."









