Eduardo Camavinga s'est présenté en conférence de presse ce mardi en Grèce, à la veille du match de Ligue des Champions entre le Real Madrid et l'AEK Athènes.
Comment se sent le groupe ?
Chaque match a son histoire, mais notre travail est de gagner tous les matchs. Nous avons bien commencé la saison et nous devons continuer comme ça. Nous devons gagner pour rester en confiance.
Pensez-vous que l’arrivée de Bernardo Silva, un milieu de terrain plus porté sur le jeu de passes, permet à l’équipe de mieux jouer ?
Bernardo est un très bon joueur. Il nous apporte beaucoup de possession et nous aide énormément dans la relance. Il nous a beaucoup aidés. C’est un grand joueur et les grands joueurs nous aident toujours.
Mourinho a dit que, s’il avait été à la place de Vini, il aurait forcé son départ l'été dernier. Vous l’auriez compris aussi ?
Honnêtement, non, parce que Vini est madridista depuis son enfance. Il adore le club. Je n’imaginerais jamais qu’il puisse vouloir partir.
Comment avez-vous vécu ces derniers mois ? Cet été, des doutes ont été émis sur votre avenir au club...
Honnêtement, ça a été un moment difficile pour moi. Mais je pense qu’il y a toujours des choses positives à tirer des moments négatifs, des choses dont je dois apprendre. J’ai beaucoup travaillé cet été et je suis un nouvel homme. J’ai plus de discipline qu’avant. Je travaille pour rendre au club la confiance qu’il m’a accordée. J’ai beaucoup réfléchi aux aspects que je devais améliorer. J’ai parlé avec le coach et il m’a donné beaucoup de confiance.
L’autre jour, avec le but de Mbappé au Camp Nou et votre action face à Cubarsi, vous avez répondu après ce qui s’était passé à Munich.
J’ai déjà eu le temps d’y réfléchir cet été, car ça m’avait fait mal. Ce n’était pas une revanche. Je travaille tous les jours pour réaliser ce genre d’actions sur le terrain. Ce que j’ai fait à Barcelone sera vite oublié et je devrai continuer à le faire lors des autres matchs.
L’an dernier, vous avez essuyé beaucoup de critiques, surtout après le match contre le Bayern. Qu’est-ce qui a changé dans votre mentalité pour aborder cette saison ?
La première chose que j’ai apprise, c’est à ne pas écouter tout ce que vous dites. Le pire, c’est quand les critiques touchent à ma famille. Un footballeur doit toujours penser à lui-même, et c’est ce que j’ai fait. Il ne faut pas douter à cause des critiques des gens. Il faut continuer à travailler et donner le meilleur de soi-même.
Comment se porte le vestiaire après deux saisons compliquées ? Comment se passe cette union avec Mourinho ?
Nous avons toujours eu de bonnes relations et avons toujours été un groupe uni. Mais quand les résultats ne sont pas bons, vous pensez qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans le vestiaire. C’est simplement votre point de vue.
Qu’est-ce qui vous a le plus surpris chez Mourinho ?
Il est très sympathique, c’est un grand entraîneur qui a une longue histoire. Avec lui, on apprend beaucoup chaque jour, notamment sur la mentalité à avoir sur le terrain.
Qu’avez-vous appris et qu’est-ce qui a changé cet été ?
Je suis retourné à l’école, c’était une expérience très différente. J’ai travaillé sur des choses que je ne fais pas habituellement : la discipline, arriver deux ou trois heures plus tôt pour travailler à la salle… Ma mentalité a aussi évolué, je suis un peu plus mature.









