Luis Garcia Plaza, coach du Séville FC, est apparu en salle de presse après la défaite de son équipe face au Real Madrid. Une défaite qui n’a pas empêché pour autant les Sévillans d’accéder au maintien.
Le match : "Mon équipe a fait un match pour ne pas perdre. Je viens d’ailleurs de revoir le but et il y a une faute très claire. Je ne sais pas pourquoi le VAR n’a pas appelé l’arbitre. Avec un match nul, nous aurions eu 44 points. Mais l’objectif est atteint."
Le maintien malgré la défaite : "Ça a été les six semaines les plus intenses de ma vie, avec une responsabilité énorme sur les épaules pour éviter qu’un club aussi grand descende. Nous le dédions aux supporters et aux gens. Aussi à Almeyda, qui a pris 31 points et qui a donc sa part dans cela. Aucun collègue ne s’est souvenu de moi lorsqu’il m’a remplacé, mais moi je veux me souvenir de lui."
Les supporters : "Les supporters de Séville ont compris que l’équipe était en soins intensifs depuis notre défaite contre Levante. L’équipe a progressé petit à petit. Que ce soit à Pampelune ou contre le Real Madrid, nous méritions le match nul. La souffrance des supporters a poussé l’équipe à tout donner elle aussi."
Le bilan : "Ce sont 12 points en 8 matchs, ce sont de bons chiffres. Quand il restait dix minutes, on nous a dit que Levante menait 2-0, mais moi je voulais faire match nul. Il y a eu un moment de désorganisation en seconde période et ils ont failli marquer un autre but, mais je pense que nous avons fait un match plus que bon. Nous avons terminé avec tous les attaquants possibles sur le terrain. Cette équipe a montré qu’elle avait plus de football que ce qu’elle avait laissé voir jusqu’à maintenant."
Maintien acquis dans la douleur : "Je suis très heureux et très soulagé. Le malade était dans un état très délicat. Nous n’avons pas sauvé le malade en faisant peu de choses, mais en gagnant quatre matchs sur huit. Cela a été le plus grand défi de ma carrière."
Son avenir : "Je ne sais pas si je vais continuer. Un jour avant d’aller à Villarreal, la vente du club était en négociation. Est-ce que c’est normal ? Tout devait suivre son cours, mais on avait l’impression que tout était plus important que le match. On doit être là où on est désiré. Moi, je veux rester, mais si on ne veut pas de moi, je n’aurai aucun problème à partir. J’ai besoin de sentir qu’on me veut et sinon, je fais mes valises. Et si on me veut, alors au travail. J’ai gagné le droit qu’on soit sincère avec moi."


