Marcelo : “Je me remets tous mes matchs pour voir mes erreurs et les corriger”

marcelo
AFP - Photo Benjamin Cremel

Le mythique latéral gauche du Real Madrid, Marcelo, vient d'entamer sa 13ème saison sous le maillot blanc. Une longévité rare à la Casa Blanca, qui fait de lui l'un des joueurs étrangers les plus capés de l'histoire du club, avec près de 460 matchs à son actif (seul Roberto Carlos le devance dans ce domaine, avec 527 apparitions). Pour Real Madrid TV, le Brésilien a livré une longue interview.

Sensations en Liga : "Je me sens bien, j'ai envie de m'améliorer à chaque match et à chaque entraînement. On est sur la bonne voie. Ce n'est que le début, mais les sensations sont bonnes."

Concepts de Julen : "Quand vous êtes à la limite, en faisant tout ce qu'il faut, vous devez encore en faire le double pour progresser. Il est venu pour nous aider, on est bien sans et avec le ballon, on récupère la balle le plus vite possible."

Le style Marcelo : "Il faut aider devant comme derrière, je me sens plus à l'aise devant, je combine bien avec Asensio, Lucas, Karim, Isco... C'est facile pour moi."

Le but de Bale face à Girona : "Nous sommes habitués. Ça ne nous surprend pas, parce que nous savons à quel point il est bon et rapide. Et la passe d'Isco, avec sa magie..."

Jouer au Real Madrid : "Ça représente beaucoup de choses, en vacances les gens vous voient comme un joueur du Real Madrid. C'est une chose incroyable. Quand vous réalisez que vous venez de gagner un titre avec la plus grande équipe du monde..."

Coupes de cheveux lors des célébrations : "Celui qui se les coupe c'est Keylor, moi je me rase juste. Mes cheveux on y touche pas !"

Arrivée à Madrid : "Je ne pensais pas à l'avenir, je suis arrivé comme une promesse, et ensuite un doute. J'ai dû bomber le torse, mais tout s'est merveilleusement passé. Dans ma vie rien n'a jamais été facile. Mon grand-père m'a élevé pendant que mes parents travaillaient. Ils ont tout donné pour que je devienne footballeur. Je ne sais pas ce qui se serait passé sans Pedro, mon grand-père, je ne sais pas si je serais devenu footballeur..."

Futsal : "Certainement que si je fais ces choses aujourd'hui, c'est aussi grâce au futsal. Les trucs avec une balle de tennis aident beaucoup aussi, ça améliore la technique."

Son côté ailier : "Aider les attaquants et les milieux, j'aime ça, je suis plus offensif mais un latéral doit normalement plus défendre qu'attaquer. Quand je suis devant j'essaie d'aider. En futsal je réfléchissais vite, c'était plus simple. Le foot d'aujourd'hui est plus difficile, il faut improviser car les gens t'observent, sinon vous êtes mort."

Ses matchs : "Je me repasse tous les matchs pour voir là où je me suis trompé et ne pas commettre ces mêmes erreurs, je me moque de revoir mes buts, seulement mes erreurs."

Lire la suite de l'interview

Articles liés