L’Atlético a remporté le derby face au Real Madrid ce dimanche, 2-1. Le score peu paraitre serré, mais il ne reflète en rien la domination assez évidente des colchoneros dans cette rencontre.
Après le match, Diego Simeone est passé en salle de presse, s’est exprimé sur les décisions arbitrales, avant de répondre à José Mourinho.
Le plan de jeu
"C’est vrai. Je pense que le match a été très étudié des deux côtés, avec l’idée qu’ils allaient chercher des transitions rapides et jouer plus bas pour nous faire mal dans cette zone. En première période, on a très bien contrôlé le match. Ils n’ont pas eu d’occasions de but, nous non plus, à part une de Kang-in qui est passée à côté. On avait le sentiment de contrôler le match".
La deuxième période a commencé et il y a toujours des actions qui peuvent faire basculer un match. L’action de Giuliano commence à faire basculer le match. On prend l’avantage avec un joueur de plus et on profite des espaces où on pensait pouvoir leur faire mal sur ce côté, dans la profondeur, avec le but de Jonathan. On mène 2-0 avec une équipe qui recule, qui attend notre moindre erreur et une action sur coup de pied arrêté, parce qu’ils sont très bons dans ce domaine.
Le 2-1 arrive, avec toujours le danger du Real Madrid, qui insiste encore et encore et finit par égaliser. On a eu quelques situations qu’on aurait pu mieux gérer offensivement. Et puis il y a eu deux arrêts de Rüdiger et des situations qui peuvent être des expulsions mais qui ne peuvent pas être des expulsions. Une fois ça va dans ton sens, d’autres fois non, mais à la fin de l’année, ça s’équilibre. Enfin, non, ça ne s’équilibre pas. On le comprend, non ?"
Que pensez-vous de la réaction de Mourinho en conférence de presse, où il a montré des images des actions polémiques ?
Rien à dire là dessus.
L’implication des attaquants
Je suis fier d’eux. On avait parlé du travail collectif. Pas seulement des dix joueurs qui ont commencé le match. On avait besoin du talent de Koke, d’un peu plus de fraîcheur de Julián, que Lookman apporte davantage que ce qu’il a apporté... Mais je n’ai aucun doute sur le fait que le travail collectif de l’équipe a correspondu au match qu’on voulait jouer. Au-delà des expulsions, le match était clair : il y a eu une équipe qui a contrôlé, une équipe qui a su profiter des moments importants du match et une autre qui n’a pas eu les occasions qu’elle a habituellement.
Les décisions arbitrales ont-elles influencé le match ?
Ce sont des moments du match. Parfois elles te favorisent, parfois elles te défavorisent. Le directeur de l’arbitrage expliquait que l’action du Cuti ne méritait pas un carton rouge. Je ne vais pas entrer dans les détails. Ce que je pense, depuis la position qui est la nôtre, c’est qu’on doit continuer à respecter les arbitres, même si aujourd’hui on a été favorisés, parce que sinon, tout est permis. Tout n’est pas permis, même si tu t’appelles Mourinho.
À quel point était-il important d’aller chercher le 2-0 ?
C’est clair qu’à 1-0, on était encore trop juste. Comme je le dis depuis un moment, on est en construction et on grandit en tant qu’équipe. Aujourd’hui, l’équipe a grandi, elle a fait preuve de calme, surtout pour gérer cette période en supériorité numérique, avec la possibilité de marquer un troisième but, mais Courtois et Rüdiger nous ont sauvés. On a quand même contrôlé. Il y a eu une équipe qui a contrôlé et une autre qui n’a pas joué le match qu’elle pensait jouer.
Julián Alvarez avait le sourire…
On le veut, on a besoin de lui. On construit une équipe avec beaucoup de travail, d’envie et d’enthousiasme, et c’est un joueur très important pour nous. Il nous manque aussi Sorloth et on a besoin de lui. Jonathan nous fait beaucoup de bien. Je suis content pour lui, c’est le joueur qu’on était allé chercher.









