Ferland Mendy : « Je sais faire mon autocritique »

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Photo Pressinphoto / Icon Sport

Le latéral français Ferland Mendy était l’invité de l’émission ‘Campo de Estrellas’, sur Real Madrid TV hier soir.

Premiers souvenirs de foot : « Dans mon quartier, il y avait un terrain derrière ma maison, juste derrière le mur. C’était un terrain de pierres, avec les cages sans filet. C’est là que j’ai commencé avec les gars de mon quartier. Quand j’avais le ballon, j’adorais dribbler et faire du bruit quand je me défaisais d’un joueur. Je jouais attaquant, ensuite ailier gauche et maintenant latéral gauche. »

Transfert au Real Madrid : « Mon rêve était de jouer au Real Madrid, et j’ai pu l’exaucer. Ça a été une grande satisfaction. C’est un rêve de jouer dans la meilleure équipe du monde. On n’a pas beaucoup d’opportunité comme celle-là dans la vie. Quand elle arrive, il faut la saisir. Le jour de ma présentation, avec tant de personnes devant moi, j’étais très nerveux. C’était la première fois que ça m’arrivait. Quand je suis rentré dans le Bernabéu, j’étais impressionné. »

Donner le maximum : « Le jour de mes débuts avec le Real Madrid a été unique. Je voulais faire bonne impression, être bon… Je savais que contre le Bayern Munich ce serait un match compliqué. Mais c’est un plaisir de porter le maillot du Real Madrid et mon intention est de tout donner dès que je le mets. »

Sa blessure : « C’était à 14 ou 15 ans, à la hanche gauche. Que l’on te dise à cet âge que le football est terminé pour toi, que tu ne rejoueras plus jamais… Je pensais que je n’arriverai jamais à atteindre mon rêve. Ce sont des choses que je n’oublie pas et qui m’ont rendu plus fort mentalement. »

Son caractère : « Quand j’étais petit, j’adorais faire des blagues. Ici j’ai la barrière de la langue, mais à Lyon et au Havre, j’en faisais des tonnes. J’adore faire des blagues et rire car je suis comme ça. C’est ma manière d’être: blaguer avec tout le monde et que ce soit contagieux. »

Son niveau : « Quand je me rate, je sais exactement où. Je parle avec mes soeurs à la fin des matchs et je sais déjà si je n’ai pas été bon. Par exemple, j’ai perdu quatre ballons en première mi-temps et deux en seconde. Je sais faire mon autocritique. Je sais quand j’ai été bon ou pas. »

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