2015, l’année noire de la Maison Blanche

logo noir real madridL’année 2015 est une année à vite oublier pour Madrid et ses supporters. Du licenciement d'Ancelotti à la possible disqualification en Copa del Rey, les dirigeants merengue ont enchainé les boulettes comme des perles sur un collier.

Voir son éternel rival, le Barca, rafler tous les trophées possibles en un an est déjà un affront pour tout Madridista, mais quand vos dirigeants font de leur côté tout de travers, c’est encore plus dur à avaler. En 2015, le Real s'est trompé sur toute la ligne.

Le renvoi d’Ancelotti

25 mai : C’est une décision qui reste encore en travers de la gorge de nombreux supporters. Virer Ancelotti, le coach de la Décima, mais pourquoi ? Sur le moment, la décision du président Perez et de ses proches peut faire sens. Quand on ne gagne rien au Real, on part. Carlo n’y fera pas exception, malgré l’indéfectible soutien de son vestiaire.

Casillas s’en va par la petite porte

12 juillet : C’est le pire des adieux que l’on puisse souhaiter à une telle légende. Brisé par l’incessante pression d’une partie des supporters, Casillas décide, après 16 saisons de bons et loyaux services, de plier bagages pour Porto. Un déchirement pour une partie des Madridistas, un soulagement pur d’autres.

Le fiasco De Gea

31 août : Le feuilleton De Gea aura duré tout l’été, pour se terminer de la pire des manières. Dans les dernières heures du mercato, Manchester et Madrid se décident enfin à négocier le transfert du portier. Contre son gré, on demande à Keylor Navas d’entrer dans la transaction et rejoindre les Red Devils. Oui mais voilà, un retard dans le fax envoyé fait capoter le transfert à quelques minutes près. De Gea reste en Angleterre, et Navas à Madrid. L’échec est tel qu'il en devient source de moqueries de toute la planète foot.

Les démêlés de Benzema avec la justice

Encore une histoire dont se serait bien passé le Real. Le Français est impliqué dans une affaire de chantage à la sextape. KB9 est placé en garde à vue, centralise une grande partie de l’attention des médias, et pas pour ses performances sur le terrain malheureusement.

L’hécatombe de blessures

On avait rarement vu ça. En seulement 3 mois, les joueurs défilent à l’infirmerie à tour de rôle, les temps de récupération sont anormalement longs, et le Dr Olmo, responsable du staff médical, est pris en grippe par le vestiaire. La dernière blessure en date, celle de Carvajal contre Eibar dimanche, n’est autre que la 16ème blessure musculaire de la saison au Real. Rien que ça.

Le Clasico de la honte

Au niveau des résultats, et malgré un effectif assez décimé, Benitez obtient des résultats plutôt positifs au niveau comptable, à défaut de séduire dans le jeu. Mais ce jour là, contre le Barça, les Merengue ont sombré au Bernabéu. Les Blaugrana leur infligent une sévère correction, 0-4, et laissent les madrilènes à 6 points derrière au classement de la Liga. Une véritable humiliation.

L'affaire Cheryshev, la cerise sur le gâteau

Hier soir, les supporters du Real ont dû, pour la énième fois de la saison, se sentir trahis par la direction de leur club de coeur. Cheryshev, titularisé pour ce match, se révèle être sous le coup d’une suspension datant de la saison passée avec Villarreal, et n’avait aucun droit d’être sur la pelouse. Une erreur aussi ridicule que grossière qui pourrait coûter la disqualification de la compétition à Madrid.

Après tant d'échecs, les Madridistas n'ont désormais qu'une hâte, que l'année 2015 se termine très vite et emporte avec elle tout ce lot de déceptions. Un souhait devrait certainement germer dans les têtes des supporters au soir du 31 décembre : que l'année 2016 ne soit pas, surtout pas, à l'image de la précédente.

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